jeudi 10 mars 2011
vendredi 4 mars 2011
dimanche 27 février 2011
samedi 26 février 2011
dimanche 23 janvier 2011
Pour quelques grains d'or
Un film de David BRIFFAUD et Fabien MAZZOCCO
Production : Lilith Production 52 mn, 2009
Thèmes : Agriculture :: Eau :: Environnement
Le film en détails
La France produit et exporte du maïs. En été, cette culture consomme jusqu’à 80% des réserves d’eau et assèche les rivières. Les réserves de substitutions qui prélèvent l’eau l’hiver sont-elles une solution ? N’y a-t-il pas d’alternative à cette culture et à cette agriculture intensive ?
À travers le portrait de deux agriculteurs, l’un, céréalier en Vendée en GAEC à quatre associés sur 500 hectares dont 120 de maïs irrigué, l’autre en Charente-Maritime reconvertissant 140 hectares en polyculture et élevage bio, ce film pose le problème de la politique agricole du "tout maïs" et de ses conséquences économiques et écologiques.
PRÉSENTATION DU FILM
La rivière du Mignon, en Charente-Maritime, est asséchée : une situation qui est devenue chronique à cause des prélèvements opérés pour arroser le maïs au détriment du milieu naturel.
Le maïs est cultivé depuis le 15e siècle en France, en Aquitaine et en Alsace. Les maïs hybrides ont permis d’étendre ces cultures à d’autres zones. La culture du maïs est destinée à l’alimentation des animaux d’élevage. LA PAC en 1992 a mis en place des primes à l’hectare, en particulier pour les cultures irriguées. Or, l’irrigation en été consomme 80% des ressources en eau et, en France, ce sont la moitié des zones humides qui ont été asséchées en 30 ans. La culture du maïs contribue aussi au lessivage des terres et à la pollution des rivières par les intrants.
En octobre 2000, la Directive Cadre Européenne sur l’eau impose à la France de retrouver un "bon état des eaux et des milieux aquatiques" d’ici 2015.
Si l’eau vient à manquer l’été, on peut la récupérer l’hiver : l’eau est partout et pour tout le monde, et la crue dérange. La solution consiste alors à construire des bassins pour les réserves de substitution avec l’eau prélevée en hiver.
En 2008, la crise de l’ostréiculture révèle la mauvaise santé des eaux. Le 31 janvier 2008, l’Europe a condamné la France pour violation répétée de la réglementation sur la qualité des eaux potables dans trois départements : les Deux-Sèvres, la Vendée et la Charente-Maritime. Pourtant la logique d’agriculture intensive n’est pas stoppée. Les subventions pour les réserves d’eau alimentent la course au stockage de l’eau et "l’artificialisation" du milieu, alors que le financement à 70% des réserves d’eau de substitution pour maintenir la culture du maïs crée une dette pour 20 ans !
Face au problème, la résistance citoyenne s’organise et certains agriculteurs en sont partie prenante. Le sorgho, la luzerne peuvent être utilisés pour l’élevage, mais ces cultures ne sont pas favorisées car le poids du lobby "Monsanto," dont l’activité est exclusivement tournée vers le maïs, est très fort. Les céréales sont cotées en bourse et souvent destinées à l’exportation.Les règles sont définies au plan mondial avec une démarche de spécialisation des zones de production. C’est ainsi que les céréales se croisent (exportation de maïs et importation de soja, par exemple).
Il y a actuellement 6,7 milliards de personnes sur la planète et en repensant les systèmes de production (conversion en agriculture bio notamment), on pourrait en nourrir 9 milliards (Source : FAO). Hélas, aucune mesure n’est prise pour renverser la situation : le maïs passe pour assurer le meilleur revenu et explique le choix que font les agriculteurs, les aides allant prioritairement aux cultures irriguées et à la constitution de réserves d’eau.
Avec une sensibilité certaine à la beauté de la nature, ce documentaire révèle les contradictions que doit affronter le monde agricole et dégage avec clarté les enjeux majeurs.
mardi 14 décembre 2010
38 variétés de maïs OGM discrètement autorisées par la France
38 variètés d'OGM autorisées par la France !
envoyé par JaneBurgermeister. - L'info internationale vidéo.
38 variétés de maïs OGM discrètement autorisées par la France
C’est Greenpeace et la Confédération paysanne qui donnent l’alerte : le ministère de l’agriculture a inscrit le mois dernier au catalogue officiel des semences 38 variétés de maïs transgéniques. Une décision prise au milieu de l’été, alors même que les cultures génétiquement modifiées sont suspendues dans le pays depuis 2 ans.
Le décret est paru au Journal Officiel le 25 juillet dernier. Le ministère de l’Agriculture inscrit au catalogue officiel des semences les différentes variétés du MON810 de Monsanto et du T25. Le ministère se défend d’avoir profité du creux de l’été pour agir en toute sérénité, assurant qu’il s’agit d’une demande du Conseil d’Etat, saisi par les entreprises commercialisantes.
"Ce n’est qu’une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France" insiste par ailleurs un porte-parole du ministère. La France a en effet déclenché en janvier 2008 auprès de Bruxelles la "clause de sauvegarde" qui permet à tout Etat membre de l’Union européenne de suspendre la culture d’un organisme génétiquement modifié. Ces variétés seront donc commercialisées par des entreprises françaises à l’étranger, mais pas sur le sol français
Pesticides... Non-merci !
Retrouvez dans ce documentaire des scientifiques (GE Séralini auteur de «Génétiquement incorrect » , JF Narbonne co-auteur avec Noël Mamère de « Toxiques affaire » …), politiques (C. Lepage, ministre de l’Environnement), médecins (G. Barbier, auteur de « La société cancérigène »), agriculteurs (A. Pochon, auteur des « sillons de la colère »), responsables d’espaces verts, écologistes (F. Veillerette, auteur de « Pesticides, le piège se referme ») et bien d’autres, qui témoignent ici pour dénoncer les méfaits des pesticides et pour promouvoir des méthodes alternatives respectueuses de l’Homme et de son environnement.
http://www.pesticides-non-merci.com/
dimanche 12 décembre 2010
Le mensonge vert
(Allemagne, 2008, 43mn)
NDR
Réalisateur: Inge Altemeier, Reinhard Hornung
Stéréo 16 / 9
Comment la production de biocarburants contribue à réduire les surfaces consacrées aux cultures vivrières.
En Indonésie, la forêt pluviale est rasée pour faire place à la production d'huile de palme. Tandis que l'huile exportée vers l'Europe rapporte de substantiels bénéfices aux producteurs, les populations expropriées sans dédommagement sont contraintes de mendier leur nourriture. En Inde, le programme de biocarburants lancé par Mercedes Benz (et subventionné par des fonds européens) repose sur le jatropha, une plante oléagineuse qui pousse sur des terrains semi-arides et n'entre donc pas en concurrence avec des cultures vivrières. Mais le jatropha est toxique pour l'homme et les animaux...
Pour info supplémentaire, depuis une dizaine d'années, du Diester est obligatoirement mélangé au diesel que nous consommons dans nos voitures. Ce Diester est le nom commercial d'un diesel végétal, essentiellement produit à partir de colza.
L'entreprise qui détient le monopole de ce produit s'appelle SOFIPROTEOL et on estime qu'elle a engrangé en 2008 en défiscalisations diverses près d'1 milliard d'euros ! C'est nous, en tant que consommateurs et contribuables, qui payons ce scandale.
De plus, près des 2/3 de la production de colza passent dans la fabrication du Diester. Résultat : la France est fortement déficitaire en huiles alimentaires et doit importer la moitié de ses besoins, en majorité... d'Indonésie.
Un des ambassadeurs de SOFIPROTEOL en Afrique n'est autre que Charles Millon qui profite de ses relations privilégiées avec tous les dictateurs africains, en tant qu'ancien ministre de la défense pour développer les cultures énergétiques. (Mais il semblerait qu'il ait actuellement des problèmes avec la justice, en lien je crois justement avec son entreprise d'agrocarburants.)
Autre détail croustillant : SOFIPROTEOL a comme filiale la SAIPOL - elle-même propriétaire de Lesieur - qui a importé l'huile ukrainienne frelatée à l'huile de moteur. ( Mr Philippe Tillous-Borde est directeur général de Sofiprotéol et président de Saipol et de Diester Industrie.)
Alors que le Diester a des conséquences aussi funestes socialement et écologiquement, le gouvernement vient de lancer le même programme pour l'essence avec l'E10 pour faire plaisir à quelques lobbies agricoles (betteraviers et maïsculteurs)
Les conséquences pour les peuples du Sud seront les mêmes... Ecoeurant.
samedi 4 décembre 2010
Du poison dans l’eau du robinet
Un documentaire de France 3 réalisé par Sophie Le Gall, diffusé lundi 17 mai 2010 à 20h35, produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions.
C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.
Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.
Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.
Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.
Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux : antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons... Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé...
Surplus, La Consommation Par La Terreur
Réalisation : Erik Gandini
Genre : Documentaire
Année : 2003
Durée : 51 min
Ironique et sans concessions, cet essai d'Erik Gandini en forme de collage virtuose réalisé autour du "gourou de l'antimondialisation", John Zerzan dénonce les dérives du libéralisme, la coercition médiatique et publicitaire, la course insensée au profit et le gâchis produit par la société de consommation. Ses paroles croisent ici celles de Berlusconi, Bush, Chirac, Poutine, Bill Gates et Fidel Castro, sur des images des manifestations de Gênes ou des dérives consuméristes (détritus, management, publicité...). Collage, manipulation des sons et des synchronisations, répétitions suggestives, montage incisif, musique dub et électro, slogans martelés... le film utilise les mêmes techniques que la publicité et les shows télévisés. Ironique à souhait, le documentaire interroge plus qu'il ne dénonce... Note: Le film a reçu le Silver Wolf Award, Festival international de documentaires d'Amsterdam
Surplus La consommation par la terreur
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vendredi 3 décembre 2010
de l'or en bouteille
de l'or en bouteille_1/3
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de l'or en bouteille_2/3
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de l'or en bouteille_3/3
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Alerte dans nos assiettes
Des poubelles dans nos assiettes
Des poubelles dans nos assiettes - partie 1 de 3
envoyé par Bender_79. - L'info internationale vidéo.
Des poubelles dans nos assiettes - partie 2 de 3
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Des poubelles dans nos assiettes - Partie 3 de 3
envoyé par Bender_79. - L'actualité du moment en vidéo.
lundi 15 novembre 2010
Small is beautiful
"Si l’on compare la quantité produite, le coût de la production, l’eau consommée et l’énergie consommée, l’emploi créé, on arrive à la conclusion qu’il vaut mieux avoir 100 fermes de 50 hectares qu’une ferme de 5000 hectares. Je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à revenir à l’ancien mais qu’il faille trouver un autre équilibre que celui que nous avons eu l’erreur de croire bon. " affirme aujourd'hui Edgar Pisani Ancien Ministre de l’Agriculture inventeur de la PAC. Il est l'un des intervenants du dernier documentaire de Agnès Fouilleux, réalisatrice qui a déjà à son actif "Un aller simple pour Maoré" sorti en salle en 2009 et salué par la presse.
Donner à comprendre, c’est ce que j’ai à nouveau voulu faire dans ce film pour ce qui concerne cette fois le modèle dominant de développement agricole, j’insiste, ce n’est pas une fatalité. Ses conséquences sur la santé publique et l’environnement sont aujourd’hui catastrophiques. Donner des outils de réflexion et appréhender la globalité de la situation : se rendre compte qu’on est parti sur le mauvais chemin...
Un film documentaire de cinéma pour comprendre le lien : environnement - politique - agriculture... Ce qui arrive n’est pas une fatalité ! Le bon sens paysan qui faisait l’agronomie d’hier a peu à peu, depuis plus de cinquante ans, été remplacé par des logiques marchandes, qu’une poignée d’entreprises multinationales a réussi à imposer en prenant le pouvoir jusqu’au plus haut niveau. Les petites fermes polyvalentes et autonomes des paysans d’hier ont laissé la place à d’immenses “exploitations” qui portent bien leur nom... Pourquoi, comment et au profit de qui la production agricole s’est-elle industrialisée au point de désertifier les campagnes, d’empoisonner l’eau et les sols, de stériliser les paysages, de confisquer les semences et d’affamer des millions de paysans dans le monde ?
Au delà des discours et des bonnes volontés politiques affichées, les conséquences de l’évolution de notre agriculture sont là : malbouffe, dégâts environnementaux irréversibles, conséquences sociales ... Le constat de la mise à mal des quatre éléments fondamentaux qui assurent la souveraineté alimentaire à venir : l’eau, la terre, les semences, et la biodiversité est aujourd’hui alarmant.
Le film d’Agnès Fouilleux nous révèle pas à pas les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître. Du paysan au chercheur, de la semence précieusement conservée au lobbyiste sans état d’âme de Bruxelles, ce tour d’horizon exhaustif suggère clairement, travaux pratiques à l’appui, que ce qui est petit, ou du moins pas trop grand est beaucoup plus “joli“ pour notre avenir... Après le Grenelle de l’environnement, alors que le “bio” a le vent en poupe, la réalité paysanne prouve que l’agriculture industrielle et la politique agricole commune nous amènent droit dans le mur... Et tant qu’une minorité aura tant d’argent à gagner : rien ne changera ! Alors réveillons-nous !
lundi 20 septembre 2010
Le temps des grâces, extrait
Un film de Dominique Marchais
2009 - France - 123 minutes - DV Cam & HD
Une enquête documentaire sur le monde agricole français aujourd’hui, à travers de nombreux récits : agriculteurs, chercheurs, fonctionnaires, écrivains... Un monde qui parvient à résister aux bouleversements qui le frappent – économiques, scientifiques, sociaux... – et qui, bon gré mal gré, continue d’entretenir les liens entre générations. Un monde au centre d’interrogations majeures sur l’avenir.
Voici un film qui rend intelligent. Vous y entrez par un petit bout : la crise des petites exploitations agricoles en France. De là, une vaste et passionnante opération de dépliage se produit, qui embrasse dans un même mouvement l'histoire, la géopolitique, la science, l'urbanisme, l'économie, la littérature, la théologie, questionnant de manière neuve, à la fois globale et extrêmement précise, le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Ancien critique de cinéma aux Inrockuptibles, le réalisateur, Dominique Marchais, a sillonné la France pour filmer ses paysages et donner la parole à une large palette d'interlocuteurs : agriculteurs, ingénieurs agronomes, chercheurs, intellectuels... Avec eux, il relie un écheveau de problématiques ayant trait à l'agriculture française contemporaine qui sont habituellement appréhendées comme autant questions autonomes : uniformité plane des paysages agricoles, uniformisation et perte du goût des aliments, disparition des petites exploitations, développement frénétique des zones pavillonnaires, pollution chimique, élevage hors-sol, exploitation du Sud par le Nord...
Une question conduit à une autre et chacune résonne finalement avec toutes. C'est ce qui rend le film impossible à résumer, et qui incite, pour donner une idée de ce qui s'y joue, à citer un exemple : le bocage. Sa destruction, engagée de longue date pour cause de rentabilité économique, constitue un désastre paysager et écologique. Son inexorable disparition, un temps freinée par le contrat territorial d'exploitation, a repris en 2007 avec l'abolition de celui-ci. Mais comment reconstruire un paysage de bocage, même avec des subventions, alors que de nouveaux lotissements essaiment tous les jours sur tout le territoire ? Rien de durable ne peut s'envisager, comprend-on à l'issue de ces deux heures d'exposé, sans une refonte globale du système économique et politique dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Destruction du sous-sol
Le film ne fait pas le procès de la modernité. Il revient au contraire sur les raisons sociales qui ont conduit à l'industrialisation de l'agriculture, et sur le progrès que celle-ci a constitué pour les paysans et pour l'ensemble de la population dès la fin du XIXe siècle, puis, de manière accélérée, à partir des années 1950. Il pointe en revanche, avec beaucoup de pédagogie, l'impasse à laquelle elle a conduit. La destruction du sous-sol qui en a résulté se traduit par le fait que l'espérance de vie d'une vigne, qui était jadis de 100 ans, s'est réduite à 40 dans le meilleur des cas, souvent 25. Quand on sait qu'une vigne ne commence à produire du bon vin qu'à partir de 20 ans, on peut sans exagérer parler de drame.
Rendre la terre fertile à nouveau, retrouver un équilibre écologique doit passer par une volonté politique assez forte pour s'opposer aux lobbies agrochimiques. Comme le résume une microbiologiste : "Le microbe travaille gratuit. Le vivant n'est pas brevetable. Le durable n'est pas rentable. La nature a une gratuité qui est gênante aujourd'hui."
Article paru dans l'édition du 10.02.10
Le Monde
dimanche 15 août 2010
samedi 14 août 2010
vendredi 9 juillet 2010
Earthlings
EARTHLINGS - TERRIENS (Sous-Titres Français)1:35:28 - Il y a 3 ans
ATTENTION : ce documentaire est a deconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Ames sensibles s'abstenir. Ce film documentaire americain traite de la place de l'homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que 'Une vérité qui dérange' de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un enorme succes aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l'industrie et sa responsabilite dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la facon abominable dont les japonais executent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d'infos sur le film : http://www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachees et des images jamais montrees, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes - d'une maniere ou une autre - de l'exploitation animale. Note : C'est un des meilleurs documentaires que j'ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du theme abordé.
Site du film http://www.isawearthlings.com/about.html Fiche Cinema : http://www.imdb.com/title/tt0454839/ Awards: 3 wins